Face à l'animal et face à l'humain, l'homme n'a pas deux cœurs

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Le système économique pervers suscite des serviteurs à son image. La compétition, la concurrence, l'écrasement des plus faibles, le massacre de la nature, l'exploitation éhontée des gens caractérisent le libéralisme économique…

Photo : Jean-Louis Schmitt

Photo : Jean-Louis Schmitt

A l'issue d'une élection escamotée au cours de laquelle les citoyens furent invités à repousser le "péril fasciste", un adorateur du Marché, un émule du Thatchérisme a été élu.

Sans surprise, nous apprenons que le parti du président où se presse tout ce que la classe politique compte d'amateurs de "l'assiette au beurre" investit une tortionnaire de taureaux en qualité de candidate à la députation.

Rien d'étonnant de la part d'un monarque électif qui manifestait son souhait de réouvrir les chasses présidentielles et qui fait déjà copain-copain avec l'inoxydable lobbyiste de la chasse, anciennement ami de Sarkozy, puis de Hollande.

Conclusion :

Pour ceux qui aiment la nature, les animaux et les humains, la guerre est déclarée. Il faut que se constitue un front de la Résistance au pouvoir de la finance, des firmes, des lobbies qui polluent, tuent, avilissent et flexibilisent. 

Inlassablement, j'appelle à l'union de tous ceux qui refusent les régressions sociales programmées, les dévastations de sites naturels, la mainmise des oligarques sur l'intérêt public.

N'oubliez pas, lors des élections, que le nouvel hôte de l'Elysée aime les toreros, les chasseurs et l'empire de l'argent.

Vive l'opposition unie !

Gérard CHAROLLOIS

Publié dans Point de vue

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j p 18/05/2017 11:04

Vous avez largement contribué à cette élection par vos positions partisanes , inutile de pleurnicher. Vous aurez aussi plein d'éoliennes en plus du nucléaire