4 mois après la cagnotte en ligne, la vache de Chloé est sauvée de l'abattoir

Publié le par Jean-Louis Schmitt

La vache de Chloé Pinel devait prendre la direction de l'abattoir. Mais la Viroise n'a pu s'en résoudre. « Chloé » la vache coulera des jours heureux en Normandie…

Chloé Pinel a trouvé une pension où la vache avec qui elle est inséparable depuis 10 ans pourra vieillir en toute tranquillité, près de Vire Normandie (Calvados). DR

L’amour est bien dans le pré pour Chloé Pinel et sa vache Chloé. En mai 2021, la jeune femme jetait, comme une bouteille à la mer en lançant une cagnotte en ligne pour récolter les fonds nécessaires afin de sauver de l’abattoir son amie à quatre pattes avec laquelle elle avait grandi dans la ferme familiale de Coulonces, à Vire Normandie.

À la publication d’articles dans la presse, l’élan de générosité avait pris corps et la collecte avait permis d’atteindre la somme demandée en quelques jours seulement. 4 300 € ont ainsi été levés.

Un transfert « stressant »

Quatre mois se sont écoulés et Chloé Pinel n’en revient toujours pas. « Je remercie énormément tous les donateurs ». Avec cet argent, Chloé la vache, pourra bel et bien s’offrir une seconde vie et vieillir à l’abri du couperet.

Jeudi 16 septembre 2021, le transfert du bovin a pu être réalisé. De Coulonces, l’animal a été transporté dans sa nouvelle pension de Jurques. Une ferme agricole où le propriétaire a bien voulu l’intégrer à son cheptel.

« Elle a bien réagi au transport. Elle était stressée. Moi aussi. Elle perd la vue donc elle a eu un peu peur, mais une fois sur place, elle s'y sentait déjà bien ». Chloé Pinel

Entourée d’autres vaches plus jeunes dans un champ de 7 ha, Chloé « s’entend bien avec les autres vaches ; On n’aurait pas pu rêver mieux. »

Chloé s’envole pour le Portugal

Définitivement mis hors de danger, le bovin peut dorénavant couler des jours heureux et la jeune femme, elle, peut se consacrer à ses études. Le lendemain du transfert, elle s’est envolée pour le Portugal où elle entreprend un cursus pour devenir… vétérinaire.

« Je pars pour 6 ans loin d’elle mais j’ai des nouvelles très souvent. Et mes parents vont la voir une fois ou deux par mois. Je pars soulagée. » La fin heureuse d’un joli feuilleton.

Christopher Lebranchu/La Voix le Bocage (30.09.2021)

 

 

 

 

 

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B
Vachement bien !
Une bonne nouvelle qui fait plaisir
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Z
Que cet article fait du bien! Cette vie sauvée est comme une lumière dans la nuit .
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D
….. sauve le monde . Oui c’est ainsi que je le ressens .
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J
Qui sauve une vie...
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