Images de…

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Helen, un bison aveugle, vit à la ferme Lighthouse Farm Sanctuary dans l’Oregon. Elle est arrivée au sanctuaire il y a environ 5 ans, mais à cause de sa nature nerveuse, elle avait du mal à socialiser avec les autres animaux…

« Quand Helen est arrivée au refuge, elle était très timide et solitaire, alors nous avons essayé de la jumeler avec des « compagnons de pâturage » pour qu’elle ait un ami, mais personne ne s’est vraiment entendu avec elle », raconte Gwen, un employé du Lighthouse Farm Sanctuary. Helen passait une grande partie de son temps dans la solitude.

« Environ un an plus tard, raconte Gwen, nous avons sauvé une vache laitière enceinte, Betsy, qui a donné naissance à Oliver. Quand il était assez grand pour partir en exploration, il s’est aventuré dans le champ d’Helen et leur amitié a été presque immédiate. »

Oliver, le veau curieux, a montré à Helen l’amour et la compréhension qu’elle mérite. Le duo improbable a rapidement créé un lien indéfectible. L’instinct maternel d’Helen s’est également manifesté et elle a commencé à s’occuper d’Oliver. La fourrure du jeune veau a même commencé à changer de couleur à mesure qu’il grandissait pour s’harmoniser avec son pelage brun foncé.

À mesure que leur amitié s’épanouissait, l’attitude d’Helen a commencé à changer et elle est devenue visiblement plus heureuse. Helen et Oliver ont passé une année entière ensemble (avec Betsy, la mère d’Oliver, toujours à proximité), jusqu’à ce que le veau décide qu’il était temps de rejoindre le troupeau de vaches du sanctuaire. Mais Helen ne s’est pas retrouvée seule pour autant : son expérience avec Oliver lui a donné la confiance nécessaire pour accueillir d’autres animaux dans sa vie.

C’est alors qu’Uma, un porcelet récemment sauvé, a commencé à rendre visite à Helen. Les nouveaux amis partagent souvent leurs repas et se blottissent ensemble dans le foin. Helen s’est même désignée comme mère nourricière pour un nouveau veau que l’équipe de la ferme a sauvé il y a un an, nommé Italo. Ils passent presque toute la journée côte à côte, et elle adore le toiletter.

Gwen déclare : « Voir Helen sortir de sa coquille a été vraiment incroyable et nous sommes tellement chanceux de la connaître. C’est l’animal le plus gentil, le plus patient et le plus aimant que nous ayons eu le plaisir de connaître. »

Texte et photos : Lighthouse Farm Sanctuary (Cliquez pour agrandir)
Texte et photos : Lighthouse Farm Sanctuary (Cliquez pour agrandir)Texte et photos : Lighthouse Farm Sanctuary (Cliquez pour agrandir)
Texte et photos : Lighthouse Farm Sanctuary (Cliquez pour agrandir)Texte et photos : Lighthouse Farm Sanctuary (Cliquez pour agrandir)
Texte et photos : Lighthouse Farm Sanctuary (Cliquez pour agrandir)Texte et photos : Lighthouse Farm Sanctuary (Cliquez pour agrandir)

Texte et photos : Lighthouse Farm Sanctuary (Cliquez pour agrandir)

Vidéo : Lighthouse Farm Sanctuary (9 :11)

 

 

 

 

 

 

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C
C'est beau à voir! Bises et belle journée.
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Z
Merveilleuse histoire d'amour! Je fonds de tendresse devant ces animaux qui nous donne un bel exemple de façon d'être !
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B
Un bonheur à la ferme...
C'est touchant de voir l'entente et la complicité de tous ces animaux...
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D
Quel bonheur de voir cette entente voire cette amitié entre espèces; mais tous les habitués de ce blog connaissent déjà la sensibilité des animaux, domestiques comme sauvages, même si leurs besoins en temps normal sont bien différents; tout nous émeut , mais ce que j'ai adoré c'est cette poule qui fait câlin à une brebis . On voit bien que, si se nourrir est la priorité, les câlins, les caresses, les gratouilles c'est important aussi ; ils sont heureux ça se voit mais le bonheur de leurs soigneurs saute aux yeux également . Monsieur Macron est en visite pré-électorale dans un refuge. J'ai beaucoup à dire là-dessus (j'écrirai à Jean-Louis qui jugera de l'opportunité ou non de transcrire des passages sur son blog) d'autant que j'ai entendu à la radio un journaliste dire " Macron l'ami des animaux" !!!! tels qu'il les imagine mais en fait ne les connaît pas. Il en a profité pour défendre à nouveau les illégales chasses "traditionnelles" aux oiseaux . Il doit être sourd et aveugle car, outre Allain Bougrain Dubourg, nombreux sont ceux qui ont argumenté contre cette oreille complaisante au lobby chasse. De plus il se trompe car les défenseurs des animaux sont infiniment plus nombreux que les chasseurs, lui homme de chiffres fait un mauvais calcul !
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D
D'abord un clin d'oeil à Françoise; nous aussi, pourtant famille à chiens, (de refuge) avons depuis quelques mois un chat qui nous a choisis ; nous l'appelons Goupil eu égard à sa queue touffue; contrairement au vôtre il s'est apprivoisé tout de suite et en prend à son aise pour notre grand plaisir; je pense que c'est parce qu'il a suivi sa mère qui a une famille (mais nous ne savons qui) dès qu'il a pu sauter sur les murs comme elle ...il était alors déjà plus grand qu'elle et ne lui ressemblait pas du tout; c'est depuis que le vétérinaire nous a dit tout jeune chat que nous avons compris qu'il est le fils d'Isabelle ; ils étaient si proches pour jouer, dormir dans le même panier alors qu'ayant au jardin chacun le sien, c'est elle qui l'a amené un soir d'hiver puis ramené après une disparition de 24 jours; j'ai mon idée là-dessus mais ne veux pas monopoliser la page commentaires ;d'autant que je tiens à écrire aussi sur ces belles amitiés inter espèces ; Goupil lui décide de tout, il entre et sort comme il veut, un chat libre.... et s'est approprié un canapé qu'il occupe chaque soir en propriétaire. Notre chienne n'est pas très contente mais accepte ...Le vôtre, méfiant, a certainement un autre vécu, solitaire, et je vous souhaite beaucoup de joies à le voir vivre heureux dans la satisfaction de sauver une petite vie.
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F
Merci Dominique pour ce clin d'œil, mais je vois que mon commentaire a dû manquer de clarté. Donc je précise : en dehors de cette histoire de chatière et de fontaine, notre chat n'a jamais eu aucun souci d'adaptation. Au contraire ! C'est aussi pour cette raison que sa méfiance vis-à-vis de ces seuls objets nous a étonnés. C'est un chat qui a dû être abandonné très jeune, s'est retrouvé chez nos voisins et les a quittés pour s'installer chez nous où il s'est de suite senti très à l'aise. Il habite surtout la véranda, guette le moment où il y a des genoux à squatter sur le canapé du salon, ronronne à longueur de journée, adore les enfants et les cherche partout quand ils s'en vont... Bref, une vie de chat heureux qui n'aime pas du tout la solitude.
F
Une bien belle histoire qui prouve que la patience envers les animaux et l'attention qu'on leur porte peuvent être merveilleusement récompensées, qu'ils soient sauvages ou pas. Nous avons adopté un adorable chat - ou plutôt c'est lui qui nous a adoptés puisqu'il s'est installé chez nous - qui a mis plus d'un an pour décider qu'il pouvait passer par la chatière et encore plus longtemps pour boire à la fontaine que nous lui avons installée. Quel est ce sentiment qui provoque un tel délai ? Peur ? Méfiance ? Autre sensation que nous ne connaissons pas ? Peu importe, le résultat vaut la peine d'être espéré. Dans notre cas ce n'est que matériel, mais dans le cas d'Helen et du petit veau, c'est tout simplement merveilleux.
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C
Quelle merveilleuse histoire d'amour! Une très émouvante leçon de vie. Amitiés.
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