Au Kenya, l’unique girafe blanche femelle et son petit tués par des braconniers

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Ces mammifères présentent les caractéristiques non pas de l’albinisme, mais d’une particularité génétique appelée leucisme, due à un déficit des cellules pigmentaires…

 

L’unique girafe blanche femelle et son petit répertoriés au Kenya, dans une réserve de Garissa, à l’est du pays, en mai 2017.

L’unique girafe blanche femelle et son petit répertoriés au Kenya, dans une réserve de Garissa, à l’est du pays, en mai 2017. Photo : Handout/AFP

L’unique girafe blanche femelle répertoriée au Kenya et son petit ont été tués par des braconniers dans une réserve de l’est du pays, a annoncé mardi 10 mars une association locale. Ces animaux extrêmement rares n’ont été signalés dans aucun autre pays du monde.

Les corps des deux girafes aux peaux blanches en raison d’une pigmentation rarissime ont été trouvés « à l’état de squelette après avoir été tués par des braconniers » dans une réserve de Garissa, dans l’est du Kenya.

Un seul mâle en vie

Après leur disparition, il ne reste en vie qu’une seule girafe blanche, un mâle, dont la mère était la femelle abattue par des chasseurs, a indiqué dans un communiqué l’association locale Ishaqbini Hirola, qui gère la réserve. « Nous sommes la seule communauté au monde qui s’occupe de préserver la girafe blanche », a déclaré Mohammed Ahmednoor, le directeur de l’association. « Cette tuerie est un coup dur pour les mesures importantes prises par la communauté pour préserver des espèces rares et un appel à la vigilance pour un soutien continu aux efforts de protection », a-t-il estimé.

La girafe blanche a suscité un grand intérêt en 2017, lorsqu’elle a été aperçue pour la première fois dans la réserve kényane et lorsqu’elle a donné naissance à deux petits, le dernier né en août 2019. Ces girafes blanches présentent les caractéristiques non pas de l’albinisme mais d’une condition génétique appelée leucisme, due à un déficit des cellules pigmentaires, que l’on retrouve notamment chez certains tigres blancs.

 

Le Monde avec AFP (11.03.2020)

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans Animaux, Chasse

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K
Quelle tristesse !!<br /> Comme Zoé, j'ai la rage au cœur.<br /> J'espère que tous ces salopards grilleront le jour venu, en enfer !!!
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Z
Quelle tristesse ! J'ai la rage au cœur contre ces salopards!
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J
C'est bien triste.
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C
Quelle tristesse : l'avidité de certains est vraiment écœurante ! Voilà qui nous ramène à nouveau brutalement dans la "vraie vie" !
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J
Il y en a que, décidément, rien n'arrête ! Mais, faut-il vraiment s'en étonner dans ce monde ou la violence est partout et où les humains n'auront de cesse que lorsqu'il n'y aura plus rien à détruire ? Alors, il ne leur restera que de s’entre-tuer (ce que d'ailleurs il font déjà allègrement)...
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D
Lamentable, la girafe est unique, ces connards de braconniers hélas ne le sont pas!
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C
Que c'est triste! Où est le respect dans tout cela! Dommage...
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