Claude et les loirs

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Suite à l’article « Lérot, loir et muscardin, élégants petits lutins méconnus », une aimable lectrice m’a adressé plusieurs courriers pour me faire part de son témoignage et de son quotidien qu’elle partage avec une famille de loirs…

Un loir, adorable petit brigand, qui, avec sa communauté, vit dans la maison de Claude. Photo : Claude (Cliquez pour agrandir)

Un loir, adorable petit brigand, qui, avec sa communauté, vit dans la maison de Claude. Photo : Claude (Cliquez pour agrandir)

Difficile a priori de dire qui habite chez qui : si Claude est bel et bien la maîtresse des lieux, les loirs qui, depuis des années, partagent les mêmes murs (et pas seulement le grenier) semblent très à leur aise et n’hésitent pas à se montrer même en présence de la propriétaire ou de sa famille !

Bien sûr, cela ne s’est pas toujours aussi bien passé qu’aujourd’hui puisque, au début de leurs incursions dans la cuisine et dans les réserves de leur hôtesse, les petits brigands s’avérèrent assez ravageurs et, souvent, les provisions de Claude étaient saccagées…

La solution…

Sans jamais songer à détruire ses encombrants voisins, Claude a pourtant tout essayé : le piège pour les capturer vivants et les emmener plus loin, s’est avéré d’une efficacité relative puisque les déplacés (ou d’autres, allez savoir ?) avaient tôt fait de reconquérir l’espace ainsi libéré !

Claude a donc fini par opter plutôt pour la cohabitation que la confrontation et, pour éviter que les loirs ne détruisent continuellement ses réserves, elle met en place quotidiennement un bol de divers fruits de saison à leur attention : les petits rongeurs ont très vite compris et viennent s’y ravitailler même en plein jour…

…la cohabitation !

« Les loirs ont plein de mimiques très drôles : j'en ai un, en ce moment, qui est tellement gros qu'il ne passe pas à l'endroit où passent les autres ! Il fait comme l'ours Balou avec son gros ventre : il tire dessus pour passer avec beaucoup d'efforts. Il est vraiment comique… Dans la maison, nous marchons souvent la tête en l'air car il y en a toujours quelques- uns, en haut, sur une des tringles à rideau, accrochés par-ci par-là. Ils vivent en communauté : il y en a dans l'isolation des chambres et, d'autres sont au sous-sol et, lorsqu'ils remontent et se retrouvent autour du bol de nourriture mis en place à leur intention dans la cuisine, souvent ils se chamaillent… J'en ai également dans la grange et, d'autres ont élu domicile dans le four à pain ! Les différents groupes familiaux semblent ne pas se mélanger : bien sûr, je leur porte un bol de friandises à eux aussi... ». Claude

Bien entendu, s’il est amusant de voir ainsi évoluer des loirs, il y a aussi des désagréments et, lorsque la famille (humaine) reçoit des invités, il vaut mieux les mettre dans la confidence et les avertir qu’il y a, dans l’habitation, d’autres hôtes aux mœurs plutôt nocturnes…

« Ce n'était pas évident avec les invités : au début, ils pensaient tous que nous avions des rats ou des souris… Maintenant, je préviens les gens de passage afin qu'ils ne soient pas surpris d'en voir cavaler un peu partout dans la maison et de les entendre se disputer la nuit... » Claude

Si l’histoire de Claude et de ses colocs est éminemment touchante, on peut toutefois imaginer qu’il n’est pas simple tous les jours de partager son univers avec de telles petites bêtes qui, quoique l’on puisse penser, restent des animaux sauvages : Claude et sa famille ont, avec beaucoup d’intelligence, accepté de mutualiser leur toit avec les petits mammifères nocturnes… à moins que ce ne soit l’inverse !

« Je dois reconnaître que lorsque nos petits loirs hibernent (de novembre à mai) ils me manquent et, chaque année, je suis toujours aussi contente de les revoir en juin… ». Claude

Photos : Claude (Cliquez pour agrandir)Photos : Claude (Cliquez pour agrandir)

Photos : Claude (Cliquez pour agrandir)

Cette jolie et touchante histoire méritait bien les honneurs de « Nature d’Ici et d’Ailleurs » : l’exemplarité touchera peut-être certains de mes lecteurs autant qu’elle m’a touché et permettra, on peut l’espérer, de démontrer qu’il est parfaitement possible de ne pas recourir systématiquement à la destruction de ce qui nous dérange : il y a toujours d’autres moyens d’agir… il suffit peut-être juste de le vouloir !

Dernière minute…

Alors que je bouclais mon article sur cette curieuse cohabitation, Claude m’adressait un nouveau courrier avec des nouvelles toutes fraîches de ses pensionnaires dont la population a, de toute évidence, encore augmenté ! Mais lisez plutôt…

« Voilà qu’il vient de m’arriver encore une bien curieuse mésaventure : un soir de la semaine dernière, je distingue quelque chose qui rampe par terre : je me baisse et je découvre un petit être minuscule, tout nu et tout rose ! Je comprends rapidement qu’il s’agit d’un loir tout nouveau-né ou n’excédant pas deux jours d’âge en tous cas ! Je lève les yeux mais ne voit rien…  Je ramasse l’infortuné que je place rapidement dans une petite corbeille que j’ai préalablement garni d’une épaisse couche de coton qui, je l’espère, réchauffera le petit bonhomme qui est glacé… Je me connecte aussitôt au net où je me mets en quête d’informations pour élaborer un lait maternisé ! Je ne dispose pas de biberon adapté : en l’occurrence, il doit être minuscule… Le petit orphelin ressemble vraiment à une crevette avec sa couleur rose : ses yeux sont encore clos et les oreilles encore inexistante ! »

Bébé loir tombé du nid et pris en charge par Claude… Photos : Claude (Cliquez pour agrandir)Bébé loir tombé du nid et pris en charge par Claude… Photos : Claude (Cliquez pour agrandir)

Bébé loir tombé du nid et pris en charge par Claude… Photos : Claude (Cliquez pour agrandir)

« Durant la nuit, je me lève pour faire sortir mon chien et, surprise, devant la porte gît un second bébé approximativement au même endroit que le précédent ! Je le mets aussitôt avec son frère… Le lendemain matin, l’un des deux n’a malheureusement pas survécu… Le rescapé, lui, semble avoir faim : instinctivement, il ouvre sa petite bouche ! Je fabrique un biberon de fortune à l’aile du tube réservoir d’un stylo-bille et… tout en restant pour le moins artisanal, ça marche plus ou moins bien !

C’est alors que je trouve encore deux autres bébés au sol : ils sont transis de froid… Je les mets avec le survivant ! Puis, j’en découvre d’autres encore… Au total, ils seront sept dont deux n’auront pas survécu à leur chute car, en effet, je viens de comprendre : il s’agissait d’un nid mal positionné entre la toiture et l’isolation d’où les petits ont glissé pour se retrouver par-terre, deux mètres plus bas…

Au matin, je me suis rendue au village pour y acheter ce qu’il faut pour mes petites "crevettes" : biberons à leur taille et lait spécial pour rongeur… Et je biberonne durant trois jours ces petites choses que je mets par ailleurs sous une lampe pour les maintenir au chaud ! Les loirs adultes qui viennent régulièrement au bol de nourriture mis à leur disposition, voient naturellement les petits dans leur panier placé tout à côté…

Je tente ensuite de remettre les bébés dans leur nid d’origine que je prends grand soin de bien caler préalablement ! L’opération est certes risquée mais, je veille et, au cas où, je pourrais toujours me remettre aux biberons… Le lendemain matin, surprise : les petits ont été déménagés du nid dans lequel je les avais placés : la mère les aurait donc récupérés ?

Je finis par repérer la petite famille qui a déménagé derrière une cloison de la salle de bain où je les entends parfaitement depuis !

D’ici deux semaines environ, tout ce petit monde devrait être de taille à suivre leurs aînés jusque dans la cuisine, au bol où les attendent de bonnes pommes et autres petites attentions placées là tout exprès pour eux… » Claude

Photo : Claude (Cliquez pour agrandir)

Photo : Claude (Cliquez pour agrandir)

 

 

 

 

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J
J'espère que Claude pourra faire d'autres photos de ses protégés : j'en reparlerai volontiers à l'occasion !
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K
Comme c'est touchant...
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C
quelle belle histoire. Bravo
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A
Merveilleuse rencontre, et cohabitation respectueuse, merci pour ce beau récit, et j’espère que les derniers nés se portent bien !<br /> Bises au nid !
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C
Alors oui les bébés rescapé grandisse bien car maintenant je l'ai entends derrière la cloison vers la salle de bain réclamer la pitance ils hurlent jusqu’à le ventre plein je compte les jours car normalement je vais les voir arrivé dans pas longtemps dés qu'ils pourront se nourrir seuls ils vont trouvé le bol comme les autres ce matin se sont les petits déjà grand de fin juillet qui viennent chercher les châtaignes sur la terrasse
Z
Moi je suis atteinte de sensiblerie et le moindre escargot écrasé par mégarde me gâche ma soirée . Le choix de Claude est celui de la vie et il me touche beaucoup .
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J
Personnellement, qu’une espèce soit protégée ou non, m’indiffère totalement ! Il y a certes des animaux qui peuvent causer des problèmes : je préconise systématiquement que l’on essaie, avant de sortir l’"artillerie lourde", de trouver les causes du déséquilibre en question ! Ainsi, par exemple, s’il y a présence de rats ou de souris, c’est généralement que, à proximité, il y a une source de nourriture intéressante pour eux ! Il faut donc supprimer ou mettre cette manne alimentaire à l’abri… et les rongeurs iront voir ailleurs ! <br /> Concernant les pigeons : ceux de notre village (une bonne quarantaine) ont pris l’habitude de venir manger avec nos poules du temps où nous en avions : cela ne nous dérangeait nullement, nous mettions simplement un peu plus de grains… Désormais, nous n’avons plus de poules mais les pigeons continuent de venir nous voir quotidiennement : nous continuons quant à nous à leur donner un peu de blé et tant pis pour les "saletés" qu’ils nous laissent ! Je pense que, même s’ils s’appliquent beaucoup, ils n’arriveront jamais à égaler certains humains qui sont de véritables sagouins en la matière… Nous avons certes des gouttières qui sont régulièrement bien encombrées mais, pour éviter ce genre d’aléas, faut-il aussi couper tous les arbres des alentours pour éviter que leurs feuilles ne bouchent nos chéneaux ?<br /> Au jardin, le soir, je dispose régulièrement de la nourriture pour les hérissons : j’aime autant qu’ils prennent l’habitude de passer chez nous plutôt que chez les voisins qui continuent de mettre des produits toxiques pour ces petites bêtes pourtant si utiles ! Cette source de nourriture est, très logiquement connue par nombre d’autres "visiteurs" réguliers des lieux : il y a ainsi quelques chats opportunistes du quartier (forcément), des fouines et même, de temps à autres, un ou deux renards ! Si, au petit matin, il reste malgré tout encore quelques croquettes, les pies se chargent de nettoyer tout ça… Et, moi, je me réjouis sincèrement de savoir tout ce petit monde tout près de nous !<br /> Petite anecdote moins drôle : une année des fouines ont bouloté les durites de notre voiture ainsi que d’autres isolations de câbles du véhicule mais également ceux des fils d’alimentation de nos panneaux solaires… Le garagiste, nullement étonné, nous a expliqué que les mustélidés avaient un faible, que dis-je, qu’ils raffolaient ! de ces gaines fabriquées avec… de l’huile de poisson ou de la farine de poisson ! Les constructeurs connaissent parfaitement le problème mais cela ne les dérangent pas de continuer sans rien changer : au contraire, cela leur rapportent chaque année des milliers d’euros en réparation… Bref, le garagiste a isolé et protégé les câbles en question quant à l’électricien (pour les panneaux solaires) il a mis les fils en question dans un tube rigide ce que d’ailleurs il aurait dû faire d’emblée ! <br /> Il n’a évidemment pas été très agréable de régler les factures mais, comment en vouloir à ces animaux d’avoir aussi bon goût ?<br /> Pour en revenir aux loirs de Claude, je reste sur ma position : son choix est en phase avec mes propres idées même si je dois reconnaître qu’une telle cohabitation ne doit pas être évidente tous les jours !
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D
J'ajoute que des rongeurs, loirs ou lérots, se sont attaqués à l'isolation moteur de ma voiture, ce qui m'a coûté fort cher
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D
Pour répondre à un commentaire je précise que le loir gris n'est pas une espèce protégée, qu'elle n'est pas non plus menacée, et je persiste à dire que bien des espèces sauvages ou parasites ne doivent pas être admises dans nos maisons, qu'il s'agisse des rats, souris, loirs, lérots, sinon il faudra aussi accepter les punaises des lits, les termites dans nos charpentes, les cafards dans la cuisine, les moustiques dans la citerne, et pourquoi pas les morpions dans... Je ne ferai une exception que pour quelques chauves-souris au grenier l'été, et quelques nid d'hirondelles, et je chasserai les encombrants pigeons qui bouchent nos gouttières et salissent les fenêtres avec leurs fientes
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C
Loir gris - Mammiferes - <br /> www.moineaudeparis.com/autres-animaux/mammiferes/loir-gris<br /> Le Loir gris est un animal protégé depuis 1983 dans toute l'Europe par l'annexe III de la Convention de Berne. En France, où il est présent partout sauf sur la façade atlantique, il n'est jamais très fréquent. Veillez donc à ne pas le déranger ou pire à l'éliminer sous prétexte qu'il est entré chez vous par effraction.
S
C'est formidable d'agir ainsi envers nos amis les animaux.
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C
Parfois ce sont les animaux qui nous choisissent et nous adoptent sans doute pour cette capacité à faire autrement que l'habituel grand massacre. Les dégâts quand il y en a méritent-ils l'éradication cruelle, alors que nous sommes tous témoins du déclin du monde Vivant ? Tuer est parfois légal mais est-ce bien juste à l'aune de cette humanité qui peut considèrer autrement les autres peuples. Ils font eux aussi, comme nous, partie d'un "tout" gigantesque dont nous prenons encore bien mal la mesure (le gigantesque écosystème vivant Terre).. Nous avons beaucoup à apprendre de toutes ces (souvent merveilleuses) expressions de la Vie.
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J
Voilà un point de vue que je partage évidemment totalement d'où mon engagement et mes divers choix rédactionnels ! Merci à vous de me conforter dans mes opinions et, bien sûr, de lire aussi régulièrement, mes publications !
D
J'admire Domi qui a le cran d'écrire à contre courant mais je me sens bien plus proche de Claude, je vois chez sa famille un respect de la vie d'autrui qui manque à beaucoup, comme elle j'aimerais voir vivre ces petits lutins, aurais-je la patience de supporter les dégâts...si dégâts il y a car elle a tout fait pour les limiter; non seulement c'est une cohabitation qui nous donne des leçons mais aussi un échange car les loirs apportent beaucoup de joies et sourires à Claude et sa famille !<br /> Quant aux petits rescapés ;..Claude fait partie de cette moitié de l' Humanité qui ne peut voir souffrir ou mourir sans réagir, qui protège , aime ou guérit, et qui y trouve sans que ce soit son but premier, le bonheur . Parmi nous personne n'aurait pu voir ces bébés sans vouloir les sauver, personnellement, expérience avec les oisillons, je ne suis pas sûre que j'y serais parvenue, quelle patience , quelle ingéniosité....pour la Vie .....alors que tant d'autres.....!!!!
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J
Je suis ravi de l’impact suscité par cette publication dont l’histoire m’a, d’emblée, ému ! De lire les divers commentaires est évidemment une belle continuité de ce drôle (?) et émouvant récit… Merci à toi aussi Dominique d’y contribuer également mais, entre nous, je savais que les loirs de Claude te plairaient !
Z
Je suis admirative et touchée par cette belle histoire de cohabitation inter-espèces. Voilà des loirs qui ont choisi la bonne adresse !
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L
bravo ; c'est une belle histoire
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V
Belle histoire ! Je ne serais pas aussi catégorique que Domi : nous avons beaucoup à apprendre du monde animal y compris de celui qui vit à nos côtés !
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J
Nous avons eu, durant plusieurs semaines, un curieux visiteur à la cave ! Nous avions vu que des pommes étaient consciencieusement rongées… J’ai donc placé un piège photographique au sous-sol de manière à élucider le mystère ! Il avait bien un petit rongeur : ce n’était pas une souris mais, selon certains spécialistes il s’agissait pour les uns d’un mulot et pour d’autres plutôt d’un campagnol… Toujours est-il que nous avons opté, nous aussi, pour la cohabitation plutôt que pour l’éradication : nous avons donc régulièrement placé des pommes à l’attention de ce curieux et méticuleux hôte, pomme que celui-ci creusait méthodiquement et consommait jusqu’au bout sans rien gaspiller avant d’en entamer une nouvelle… <br /> Lors de nos dernières vacances, Pascal, notre fidèle "gardien", nous a fait savoir de Cahouète, un des chats de la maison, était rentré avec une "souris"… du moins le croyait-il car, depuis notre retour, la pomme placée à l’attention de notre visiteur inconnu, demeure intacte de même que le mystère de sa réelle identité…
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J
Oui Zoé : à notre grand désarroi, nous avons des chats qui, de temps à autres, chassent ! Comme les tiens, ils sont pourtant nourris mais l’instinct, tu le sais, demeure profondément ancré… Ce n’est évidemment pas le sort que nous souhaitions réserver à ce petit rongeur que nous avons rapidement considéré comme faisait partie intégrante de la "famille" !
Z
Cahouète n'a visiblement pas pigé le concept de cohabitation!
C
Belle lecon d amour, de tolerance et de cohabitation interespeces :))
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C
Etonnante histoire que celle de cette cohabitation qui semble harmonieuse –malgré quelques dégâts- entre Claude et sa famille et la famille de loirs ! Claude a fait un choix qui n’est évidemment pas à la portée de tous et qui, personnellement, m’impressionne beaucoup ! Je suis admirative.<br /> Merci pour cette belle fable dominicale…
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C
Bpnjour je suis claude avec les familles des loirs, en fait ce n'est pas un choix mais comment faire a moins de mettre de la mort au rats dans les combles et encore ils sont tellement malin je ne sais même pas si ils y toucheraient, j'ai essayer les ultra-son sans résultat, je ne veux pas les tuer donc ont cohabite et pour le bol de nourriture c'est la solution que j'ai trouvé pour sauver mes placards depuis ils ne touchent plus a rien...
D
Ben voyons ! Nourrir les loirs pour qu'ils se multiplient alors qu'ils sont destructeurs dans la maison et dans son isolation ! Ce n'est vraiment pas une bonne idée<br /> Dehors les animaux sauvages, à leur place donc, et je dirai la même chose pour toutes les espèces sauvages, on peut aimer la nature sans faire de sensiblerie
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C
Bonjour , oui je comprends mais si vous avez une idée pour les faire partir de la maison sans les tuer , je prends le tuyau de-suite je vous rappel que les loirs sont des animaux protégé, alors oui dehors mais comment? même sans nourriture la première année de notre installation ils venaient quand même le bol sert juste a les canaliser pour ne pas qu'ils fouille partout, et les petits oui j'aurais pu les jeter a la poubelle 7 de moins!!! mais bon faut pouvoir le faire quand même.
J
Belle exemple de tolérance. Combien de pensionnaires avez vous?
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C
il y a des familles dans tous les bâtiments de la propriété dont la maison je ne sais pas le nombres exacte je n'ose pas y pensé , ça fais des petits 2 fois par ans de 7 bébés environs mais je constate qu'il y en a qui disparaisse ça se renouvelle actuellement à la louche j'en compte entre 20 et 30 dans l'ensemble des bâtiments.
C
Ah! Que c'est adorable! Quelle belle cohabitation! Merci du joli partage !
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T
Bonjour,<br /> quelqu'un saurait-il si les loirs et les rats peuvent cohabiter? J'ai des loirs dans ma maison depuis plusieurs années, chaque été c'est la fête sous ma toiture, mais cette année le bruit me semble différent (horaires plus larges, période plus précoce...) et j'ai peur que ce soient des rats, qui risquent peut-être de chasser les loirs. Y aurait-il parmi vous une personne qui connaîtrait assez bien les moeurs de ces rongeurs pour me répondre?<br /> (Peuvent-ils cohabiter? est-il possible de chasser les rats sans risquer de tuer les loirs?...)<br /> Merci. Thierry