Ninon ne mange pas ses amis

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Pascale Corbin, dont j’ai présenté ici l’ouvrage « La domination humaine », nous revient aujourd’hui avec un petit livre pour enfants : toujours très engagée pour le respect des animaux et la question animale en général, Pascale, cette fois encore, appuie là où ça fait mal… Si cet opuscule pouvait susciter quelques interrogations sur le sort que nous réservons à nos frères dits « inférieurs », la démarche n’aura assurément pas été vaine !

Photo : JLS (Cliquer pour agrandir)

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L’histoire : Ninon écoute sa mamie lui conter les mésaventures d'une petite fille prénommée Sophie qui s’interroge sur le sort des animaux. Ce livre permet d'expliquer le véganisme simplement aux enfants à travers la prise de conscience d'une fillette, puis les explications de l'adulte…

 

Pascale Corbin – Biographie

Journaliste dans la presse "vie naturelle" et autrice de guides pratiques de santé en 2000 (Éditions Christian. Godefroy), Pascale Corbin a ensuite publié un livre de nouvelles en 2010 (Ne pas se pencher au dehors - éditions du Sextant) ainsi qu'un roman en 2014 (Seule sous un ciel si bleu), La domination humaine (HSTES éditions 2016)…

 

 

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Publié dans Animaux, Coup de coeur, Lire

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A
Bonjour,<br /> J'aimerai beaucoup acheter ce livre pour mon fils mais il ets actuellement introuvable. Est il prévu de le rééditer?<br /> Merci d'avance !
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P
Bonjour Alizée, vous pouvez me contacter par mail pour en savoir plus, il me reste quelques exemplaires de cet ouvrage, je suis l'autrice de Ninon de mange pas ses amis, et je viens seulement de voir votre commentaire. merci pour votre intérêt. Pascalevegane@gmail.com
P
Les animaux adultes restent toute leur vie des bébés, même s'ils ont grandi physiquement. Et de toute façon, la grande majorité de ceux qui sont assassinés pour être dévorés ne sont pas adultes, mais adolescents.<br /> <br /> Les animaux sont les anges de cette terre. (Proverbe péruvien)
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D
C'est facile ......mais depuis longtemps je ne mange plus non plus les mamans, mais de pauvres poissons encore oui, snif, plus le lundi toutefois, lundi vert....<br /> J'insiste, je n'ai jamais voulu manger de bébés c'est vrai et je n'ai pas honte d'avoir commencé par ça .<br /> Si j'avais mangé aussi les bébés je ne risquerais aucune réflexion, on essaie de faire un peu et on vous reproche de ne pas faire tout<br /> Ca me fait penser aux individus, très rares toutefois, qui dans les actions pour les animaux, nous reprochent agressivement de ne pas agir plutôt pour les humains; eux font du spécisme et moi de l'anti spécisme sans honte et sans remords. Est-il nécessaire d'ajouter que quand je leur demande perfidement de me filer les adresses des associations d'aide humanitaire qu'ils soutiennent, ils filent , allez je le fais le jeu de mot approprié mais facile: la queue entre les pattes....et pour cause.<br /> En revanche mes copains copines défense animale sont aussi très souvent impliqués dans l'aide aux humains, dans des associations ou sur le terrain...<br /> Dans plusieurs dizaines d'années les spécistes seront aussi mal jugés que les racistes le sont aujourd'hui.
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P
Le racisme n'est qu'une sous-idéologie du spécisme...
D
Je vais me le procurer pour ma petite-fille de 4 ans; justement hier soir elle était contente de nous dire qu'à la cantine elle s'était régalée avec des boulettes de lapin ...je n'ai pu retenir un cri, bien inutile....<br /> Sa maman, ma fille présente, était contente car l'enfant est difficile et ne mange pas grand chose.<br /> Alors là si je peux comprendre la petite, pas ma fille; avant de devenir plus récemment uniquement mangeurs de poisson (pas logique je sais) nous avons élevé nos enfants sans viande de jeunes animaux, agneaux, veaux et sans lapin; car c'est juste, on ne peut les encourager à s'attendrir sur les histoires de petit lapin, d'agneau si joyeux et les laisser en consommer. Je pensais que ma fille (mon fils lui oui) avait intégré les raisons de ces pratiques ...<br /> Je ne suis pas assez renseignée pour demander que mes petites-filles très jeunes soient végétariennes sans risques de carence, mais au moins doivent-elles savoir la provenance de ce qu'elles ont dans l'assiette; bien sûr j'ai déjà commencé en douceur, me rappelant fort bien qu'enfant je ne faisais pas le lien entre le morceau de viande et l'animal; plus tard, nous ignorions la souffrance infligée le long de leur vie et celles de l'abattage; il était confortable de ne pas savoir.... désormais nous savons tout , nous ne pouvons plus ignorer la cruelle réalité et je réponds à Domi qui essaie toujours de rester dans le juste milieu, par honnêteté intellectuelle je pense, qu'il ne s'agit pas d'un dogme, d'une idéologie mais d'une grande capacité de compassion; et pas de prosélytisme; les végétariens ne sont pas une secte et s'ils essaient de convaincre c'est pour soulager la souffrance d'êtres bien différents d'eux qui ne peuvent se protéger par eux-mêmes; leur moteur est la compassion, la justice et ce faisant la protection de la Planète car la consommation de viande on sait ce que ça recouvre niveau pollution, production dans des pays où les gens n'en mangent pas en détruisant leurs propres cultures vivrières; et les élevages industriels polluent eau, sol et air. Ma petite-fille n'a pas encore fait le lien entre la tranche de jambon et le petit cochon qu'elle aime bien; sûr que ça va être délicat de l'y amener tout doucement.<br /> Mais nous allons essayer.
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D
Chère Dominique Ne pas manger les bébés mais les mamans ! Snif...
Z
Une bonne initiative que ce livre . Je pense que tout enfant en âge de comprendre a le droit de savoir et non d'être trompé sur le contenu de son assiette ou sur les animaux qu'on l'emmène voir au cirque .
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P
Bonjour Dominique, je suis l'autrice de cet album jeunesse et aussi d'un essai pour les adultes. Merci pour ce commentaire bienveillant et plein de bon sens. N'hésitez pas à entrer en contact directement avec moi si vous le souhaitez en m'écrivant à : pascalevegane@gmail.com Je me ferai un plaisir de vous guider dans votre recherche.
L
Sujet effectivement sensible mais qu'il ne faut pas occulter pour autant ! Nous sommes tous différents ce qui ne doit pas nous empêcher d'évoluer vers davantage d'empathie à l'égard des autres, humains ou non ! Un livre pour enfants peut être un très bon moyen de développer cette capacité de ressentir des émotions pour autrui. La démarche est donc tout à fait intéressante.
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J
"Empathie" ! Le mot convient parfaitement et notre société en manque manifestement cruellement... Si ce blog permet de diffuser de bonnes (et de moins bonnes) nouvelles, il fédère également nombre de lecteurs de plus en plus perplexes de ce que l'humanité impose à ses pairs mais, plus généralement, à l'ensemble du vivant ! De chouettes rencontres en somme -même si elles ne sont que virtuelles- qui nous permettent de nous sentir un peu moins seuls ! Merci à vous...
D
Sujet sensible si j'en juge aux premiers commentaires alors que ta présentation cher Jean-Louis est nettement antispéciste. Je dirai que le véganisme prenant la forme d'une religion, il était logique que survienne un catéchisme à l'intention des enfants en espérant qu'au paradis des animaux un enfer ne soit pas prévu pour les humains. Damnation ! je viens d'écraser un moustique porteur des protozoaires (genre animal) de la malaria...
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P
Domi a-t-il déjà entendu parler de la plasticité alimentaire de l'être humain ?
P
Aucun autre sujet que le rejet de la viande n'ouvre une perspective aussi vertigineuse sur les infimes variations de la mauvais foi et de la pauvreté argumentaire.<br /> (Dominique Ho Amer)
D
Comme Monsieur Jourdain, je crois que nous avons quasiment tous été spécistes sans le savoir (tiens le dictionnaire de ce blog refuse ce mot) et je crois bien qu'avec le véganisme ou l'antispécisme, c'est une nouvelle doctrine qui apparaît, dans une démarche qui contrairement à celle des anciens végétariens, n'est pas seulement personnelle mais pratique le prosélytisme et jette parfois l’opprobre sur les carnivores. D'où cette réaction qui vient d'un ami de la nature, soucieux de la protection de la biodiversité, mais qui considère que la règle sur Terre est que chacun doit manger ou être mangé*, ce à quoi n'échappe pas le moustique, proie de nombreux prédateurs, mais dévoreur d'humains<br /> * voir sur ce blog l'article évoquant le repas du héron engloutissant une tortue
P
La particularité de la religion est que ses adeptes vivent dans le passé (ex : le jardin d'Eden) et le futur (le paradis). Or, le végétarisme est dans le présent. Une autre particularité est que les religions séparent les aliments entre ceux qui sont purs/impurs, ce qui n'est pas non plus le cas du véganisme qui les sépare selon ceux qui sont issus de la souffrance infligée à autrui (animal humain ou animal), et ceux qui ne le sont pas.<br /> Donc, le véganisme n'est absolument pas une religion, désolée pour votre interprétation éminemment spéciste, Monsieur.
S
Adorable !<br /> Je l'achèterai pour mon petit fils quand il saura lire.
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P
Bonjour Sylvie, vous pouvez m'écrire si vous voulez toujours acquérir un exemplaire pour votre petit fis. Pascalevegane@gmail.com
L
je ne suis pas pour déjà bourrer le crâne aux enfants--<br /> leur apprendre le respect- la bienveillance- de là à devenir végan--- <br /> bonne journée- amitiés-
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P
On n'a pas un cœur pour les humains et un cœur plus les animaux.<br /> On a un cœur ou en n'en pas pas ! (Alphonse de Lamartine)
J
Bourrage de crâne dites-vous ? Mais n’est-ce pas exactement ce qu’on fait on lisant des histoires de ‘’grand méchant loup’’ à nos tout-petits ? Je trouve la démarche plutôt honnête : pourquoi présenter de gentils petits animaux (les trois petits cochons, le joli petit lapin, la poule et ses poussins…) que l’on met ensuite dans l’assiette de nos chérubins ? N’est-ce pas là une forme de trahison ? Personnellement en tous cas, je trouve cela assez déloyal voire même vaguement pervers… Mais, après tout : chacun son opinion, n’est-ce pas ?