Les pélicans blancs, des pêcheurs originaux

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Le bec du pélican blanc est garni d’une poche d’une capacité de 13 litres permettant le transport de 4 kg de poissons… Ultimes photos de Floride ramenées par nos amis Gill et François !

Pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus). Photo : Gill et François Steimer (Cliquer pour agrandir)

Pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus). Photo : Gill et François Steimer (Cliquer pour agrandir)

À l’échelle mondiale, les atteintes aux zones humides sont la principale menace d’origine anthropique pesant sur le pélican blanc. On peut également citer la disparition ou les modifications du régime hydraulique à des fins d’irrigation, les fluctuations des niveaux d’eau et notamment les submersions des nids. Accusé ici et là de consommer trop de poissons, il est parfois victime d’actes isolés de braconnage et de chocs contre des lignes électriques ou de captures non intentionnelles dans des filets de pêche, voire sur des hameçons.

 

Il semble par ailleurs qu’il soit victime de contaminations notamment aux métaux lourds et de diverses maladies. Enfin, ses sites de nidification occupent souvent des espaces limités qui, à leur tour, conditionnent les effectifs pouvant occuper un site…

Le pélican blanc est un oiseau piscivore qui pêche en groupe, uniquement en eau peu profonde. Sa consommation quotidienne varie entre 1 kg et 1,5 kg. Les techniques de pêche sont originales : les oiseaux forment une ligne et saisissent le poisson au passage ou forment un demi-cercle et poussent les poissons vers les eaux peu profondes. L’imperméabilité du plumage et le volume des oiseaux ne leur permettent pas de plonger. Ils capturent le poisson juste sous la surface. Ils introduisent leur bec dans l’eau de manière synchronisée. Leurs mandibules inférieures se creusent et se remplissent d’eau et de poissons. Ils contractent ensuite leur poche pour évacuer l’eau puis basculent la tête en arrière pour avaler le poisson…

(Source : extraits de l’article éponyme de Natura-Sciences.com)

Photos : Gill et François Steimer (Cliquer pour agrandir)
Photos : Gill et François Steimer (Cliquer pour agrandir)Photos : Gill et François Steimer (Cliquer pour agrandir)
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Photos : Gill et François Steimer (Cliquer pour agrandir)

 

 

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D
vus aussi des pélicans moins nombreux sur la côte Pacifique du Mexique, des oiseaux de plus sympathiques à préserver ; ils sont légendaires !
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Z
Belles photos! <br /> On l'accuse de consommer trop de poissons alors qu'on est en train de détruire les océans par la surpêche ou la pollution!
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J
Merci pour cette belle série avec des photos remarquables.
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J
C’est avec ce beau et bruyant groupe de pélicans que se referment les reportages que nous ont envoyés Gill et François désormais de retour en Alsace… pour quelques temps tout au moins ! François, toujours très actif dans la sauvegarde des rieds alsaciens (zones naturelles humides), a repris ses multiples activités associatives, quant à Gill, c’est au sein de la LPO d’Alsace qu’elle apporte sa contribution ! <br /> Pour en revenir au Pélicans : ils ont même donné leur nom à une île de Floride (L’île Pelican) devenu depuis 1903 un parc national dédié à la protection des oiseaux sous l’égide de Theodore Roosevelt ! Pas sûr que l’actuel et calamiteux président des Etats-Unis laisse une telle trace derrière lui…
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O
Désolé J.Louis, je crois que tu es dans l'erreur. Dans quelques temps nous nous apercevrons à quel point nous avons été injustes avec D.Trump. D'abord élire un président orange après un président noir dénote de la part de nos amis américains une réelle volonté de changement en plus d'un goût marqué pour l'innovation politique dont nous devrions nous inspirer. Ensuite un président qui ne s'en laisse pas compter, qui sait prendre les bonnes décisions, c'est rare, voir la mollesse et l'indécision de notre exécutif. J'ai bien du mal à supporter cet océan de critiques infondés. Pour sauver la planète engageons nous à fond avec Donald, il aura eu le mérite de comprendre avant nous autres la ringardise des combats d'arrière garde, la banquise, la sécheresse, les ours blancs et autres fadaises, il y a quand même mieux à faire. Soyons vigilants, ne nous en laissons pas compter. Nous avons encore trois longues années pour réfléchir et prendre en 2022 les décisions qui s'imposent. Courage!