Vers un monde sans oiseau ?

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Comment la monoculture intensive et les pesticides font chuter la population des oiseaux des champs. Gros plan sur des espèces que nous pouvons encore sauver…

Alouette des champs. Photo : JLS (Cliquez pour agrandir)

Alouette des champs. Photo : JLS (Cliquez pour agrandir)

"La jolie perdrix" chantée depuis des siècles existera-t-elle encore dans trente ans ? Et le vanneau huppé ? L'alouette ? La bergeronnette printanière ? Toutes ces espèces disparaissent de façon accélérée en Europe et aux États-Unis. Selon les estimations des chercheurs, qui travaillent de façon coordonnée sur le phénomène, 400 millions d'oiseaux, soit un cinquième de leur population, ont disparu en trois décennies. Il y a cinquante ans, des mesures ont certes permis de sauver les rapaces mis en péril par le DDT ou encore de protéger des oiseaux rares comme la grue cendrée ou le pygargue à queue blanche. Mais aujourd'hui, nous sommes  trop passifs devant la menace qui pèse sur les oiseaux des champs et des prairies.

Une perte immense

Ce documentaire donne la parole à ceux qui étudient le phénomène pour tenter de l'enrayer, et observe les espèces menacées. Ces chercheurs ont identifié les principaux responsables. La monoculture intensive et l'usage des pesticides privent les oiseaux de lieux où nidifier, puis empêchent leurs petits de se nourrir. En les regardant vivre de près, le film révèle la perte immense que représenterait leur disparition, et montre que, même sans atteindre l'objectif de 50 % des terres converties au bio (contre 9 % en Allemagne et 7,5 % en France aujourd'hui), qui garantirait la survie de toutes ces espèces, des remèdes existent. L'Union européenne et ses citoyens peuvent infléchir le cours d'une PAC (politique agricole commune) peu soucieuse de la nature.

Vidéo : Vers un monde sans oiseau ? (52 :17)

 

 

 

 

 

 

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kimcat 28/04/2020 19:12

Cela me désole...
Vivre sans oiseaux ? Je n'ose pas l'imaginer...
Je reviendrai plus tard pour regarder ce documentaire.

Deghar 28/04/2020 13:54

bonjour cela fais depuis 2010 que je vois rarement les rouge gorge les merles , les herants , les palambes les pigeons les moineaux,, tout ça faute à l intesticide les pauvres lapins et lievres qui vivaient dans lles forêts les errisants , sont enterrés vivant par la destruction massive des forets pour la construction des maisons des cité la nouvelle generation ne connaisse meme pas un lievre ou errissant r

Elisabeth Querbes 27/04/2020 12:32

Je ne pourrais, voudrais, pas vivre dans un monde sans oiseaux, sans animaux, arbres etc.
Depuis hier, les hirondelles sont de retour (en Bretagne). j'ai préparé de la boue, des brins de laine et de raphia pour les aider à se préparer un nid, éventuellement. Même si ça semble naïf.

Deghar 28/04/2020 14:06

bonjour Elizabeth Querbes c pour la première fois de mavie que j enttend ce geste formidable à aider les hirondelles, vous etes un coeur, vous etes marié ??? moi je suis Mécano et j ai aidé beaucoup d amis ( ies ) Breton et Normand qu ils sont venu a la fac de Bordeaux pour etudier je vous remerci beaucoup car les hirondelles pour nous Musulmans sont sacre ile reviennent chaque annee de la mecque de Jérusalem merci merci contacter moi ca mefera plaisir des personnages comme vous bonne journee

Zoé 26/04/2020 21:13

Un monde sans oiseaux , quel chagrin d'imaginer cela possible !

Erika 26/04/2020 17:41

Superbe reportage !
Vivre sans oiseau est impossible pour moi...

Cléo 26/04/2020 15:22

Je ne peux concevoir un monde sans oiseaux... Ce serait d'une tristesse..

Sylvie 26/04/2020 14:27

Le début de la fin !

osswald Pierre 26/04/2020 11:57

41ème jour de confinement. Sur l'horizon ouest hier soir Vénus toujours mais aussi la mince faucille de la Lune. On peut également dire un fin croissant quand on est boulanger. La faucille c'est quand on est communiste. Encore que l'on peut être boulanger et communiste, et cocu ceux qui ont vu le film de Pagnol le savent bien. Ce matin j'ai nettoyé persil et coriandre. j'aime beaucoup l'odeur de cafard écrasé de la coriandre, c'est l'une de mes herbes préférées. J'ai admiré les scilles de Sibérie fraîches éclosent, Othocallis Siberica, qui comme leur nom ne l'indique pas viennent de Turquie. Les botanistes sont des gens souvent facétieux. Elles sont superbes cette année. Elles poussent en forêt ici, peut-être échappées d'un jardin, les plantes en ont marre parfois d'être confinées. Ce soir je ne regarderai pas Vénus, je regarderai les rondeurs de Sophie Marceau sur Arte, c'est très bien aussi. Quant à la politique agricole commune je n'en pense pas que du bien.....

Jean-Louis 26/04/2020 12:56

Voilà une nouvelle rubrique du confinement absolument "savoureuse" !
Vénus, les rondeurs de Sophie Marceau...
Vivement la suite...

domi 26/04/2020 11:14

oui à une meilleure politique agricole, ce doit être possible, aux électeurs de la considérer prioritaire et aux agriculteurs d'enfin prendre conscience