Surpopulation

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Il n’y a pas seulement la bombe atomique qui nous menace, mais aussi la bombe démographique”. Einstein a énoncé cela il y a une soixantaine d’années. Depuis, la surpopulation s’est encore considérablement aggravée sur la planète…

Surpopulation

Nous sommes actuellement plus de sept milliards d’individus, alors que tous les chiffres montrent qu’avec une existence matérielle modeste et correcte, libérée des démesures capitalistes, nous ne devrions pas dépasser les cinq milliards. Or, nous allons vers les huit, dix, douze milliards !

 

Nous marchons, aveugles et inconscients, vers un fléau de premier ordre. D’ailleurs nous y sommes déjà. Le système planétaire naturel, socle et base de tout, ne pourra pas résister, et notre irresponsabilité devra se payer au prix fort.

 

Pour essayer de nous en sortir, il est nécessaire de former un comité d’intellectuels, d’hommes politiques, de scientifiques, auquel il appartiendra d’exiger de l’ONU qu’elle mette en place un programme planétaire visant à amener les populations, par tous les moyens appropriés, à diminuer notablement leur reproduction.

 

Voilà ce qui peut et doit être fait dans un premier temps, si nous voulons éviter de sombrer dans “l’horreur démographique” et ses redoutables conséquences. Le temps presse.

 

Guy Schwind, Strasbourg

 

Publié dans Point de vue

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DS 04/07/2017 05:08

Pour faire de la mobylette il faut un permis
Pour conduire une voiture il en faut un aussi
Pour mettre en terre il faut un permis d'inhumer
Pour aller à la pêche il faut un permis
De même que pour aller chasser
Pour entrer à l'université il faut le bac
Pour exercer un métier il faut un diplôme
Pour faire des enfants en surnombre
Il suffit de rien et surtout de ne pas réfléchir
Au lendemain…

Denis S. 01/07/2017 22:02

Paru dans Philosophie magazine n° 108 d'avril 2017
Entretien Sylvain Fesson (Philosophie Magazine) et
Pascal BOUAZIZ (auteur, compositeur, interprète qui depuis plus de 20 ans préside aux destinées du groupe Mendelson)

-Ce qui vous a le plus étonné dernièrement ?
-Tous les jours, c'est la certitude que nous courons à la catastrophe et la facilité avec laquelle on continue à courir.
Personne ne freine ni ne se met sur le bas-côté.

Denis S. 01/07/2017 22:00

“Il n’y a pas seulement la bombe atomique qui nous menace, mais aussi la bombe démographique”.

Ce qui me fait plaisir c'est qu'un monsieur très, très, intelligent a énoncé cela avant moi, comme je l'ignorais on ne m'accusera pas de plagiat. La différence entre lui et moi c'est qu’en le faisant je suis toujours passé pour un empêcheur de procréer en rond, lui pour un visionnaire. Le point commun malheureusement c'est que ni lui ni moi n'avons réussi à en convaincre qui que ce soit, l'humanité continue à privilégier la multiplication à tout autre mode de calcul de son avenir

“Or, nous allons vers les huit, dix, douze milliards ! Nous marchons, aveugles et inconscients, vers un fléau de premier ordre”.
Il fut un temps ou par ignorance ou par manque de maîtrise des techniques contraceptives les choses se faisaient cahincaha puis, depuis quelques décennies, l'idée criminelle de "conquérir la planète avec le ventre de leurs femmes"... Une fois le monde conquis, une fois les derniers mécréants étripés, j'aimerais savoir ce qu'il leur restera à détruire ?
Autant je les hais pour leur manque de "vision" de l'avenir autant je les plains de devoir dans pas longtemps agoniser dans le chaos en se disputant le dernier quignon de pain.

“Pour essayer de nous en sortir, il est nécessaire de former un comité d’intellectuels, d’hommes politiques, de scientifiques, auquel il appartiendra d’exiger de l’ONU qu’elle mette en place un programme planétaire visant à amener les populations, par tous les moyens appropriés, à diminuer notablement leur reproduction”.
Il va y avoir du boulot car convaincre des ânes, des inconscients, des fous, des fanatiques n'est pas facile. Je me demande si le "péril jaune" annoncé à la moitié du XXème siècle n'a pas laissé place à quelque chose de bien plus tordu...

“Le temps presse”.
Alors pourquoi ne pas "appeler un chat un chat" et au nom du "politiquement correct" continuer ce que cet article se propose à juste titre de combattre ?