Soutien psychologique pour les salariés de l'abattoir de Limoges, indignés par les méthodes de L214

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Après le scandale lancé il y a 3 semaines par l'association L214, la direction de l'abattoir de Limoges a mis en place un soutien psychologique pour ses salariés, choqués d'être mis en cause dans leurs méthodes de travail et d'être jetés sur la place publique.

La direction de l'abattoir de Limoges a mis en place un soutien psychologique pour les salariés

La direction de l'abattoir de Limoges a mis en place un soutien psychologique pour les salariés

Il y a 3 semaines, l'association L214 a lancé de nouvelles vidéos pour dénoncer les pratiques dans les abattoirs, en l'occurrence filmées par un employé de l'abattoir de Limoges. L'association protestait ainsi contre l'abattage (légal) des vaches en gestation mais aussi contre les mauvaises pratiques d'étourdissement des animaux lors de l'abattage dans cet établissement.

La direction propose un soutien psychologique aux salariés

Mais aujourd'hui, c'est la souffrance des salariés de l'abattoir de Limoges qui surgit. C'est l'effet caché du scandale lancé par l'association L214, car pour les 85 employés de l'abattoir, le coup est dur : critiques, insultes, coup de téléphones à l'abattoir... Ils se sentent violemment montrés du doigt sans raison et jetés gratuitement sur la place publique pour les fins de l'association. La direction, qui affirme que toutes les normes sont respectées au sein de l'abattoir, a même mis en place un soutien psychologique avec la médecine du travail.

Une manifestation à l'appel du Collectif Limousin d'Action Militante pour les Animaux, l'association L-PEA à laquelle se joint le collectif L214 est prévue ce samedi à Limoges.

Jérôme Edant-France Bleu Limousin (24 novembre 2016)

Publié dans Bidoche

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Jean-Louis 25/11/2016 06:49

Si le sujet (l’abattage des bêtes) n’était pas dramatique, cette info prêterait à sourire ! Voilà donc que la « souffrance » des salariés préoccupe au point de mettre en place un soutien psychologique : on croit rêver !

Mais non : la direction de l’abattoir ne rigole pas et ne badine visiblement pas avec la santé de ses employés ! A quand une cellule psychologique pour les millions d’animaux condamnés à la peine de mort et aux affres des humains qui plus est, prennent un malin plaisir à les maltraiter de surcroît ?

Ils en auraient certainement bien plus besoin que ces employés qui, de toute évidence, ont du mal à assumer leurs actes !