L’arnaque du saumon bio : 2 à 4 fois plus pollué que les autres...

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Récemment, Thalassa a diffusé une enquête sur le saumon qui, dans le commerce, se décline en 3 variétés : sauvage (de plus en plus rare), d’élevage conventionnel et enfin bio.

L’arnaque du saumon bio : 2 à 4 fois plus pollué que les autres...

Commence on pouvait s’en douter, le saumon d’élevage est une catastrophe, bourré de médicaments et dives polluants. Le saumon sauvage, plus cher, contient aussi des polluants puisque nos mers ressemblent de plus à des poubelles à ciel ouvert mais celui-ci a le mérite de ne pas contenir d’antibiotiques notamment.

Enfin, vu la réputation qualitative du bio et son prix encore plus élevé que le saumon sauvage, on pouvait s’attendre à des niveaux de pollution résiduels bien inférieurs dans les poissons proposés aux consommateurs. Eh bien, pas du tout. Comme cet extrait le démontre, le saumon bio semble au contraire être encore plus pollué que les poissons du circuit traditionnel : mercure (2 fois plus), arsenic, PCB, dioxines et pesticides entre autre (même certains que l’on ne retrouve pas dans le non bio…un comble).

En cause, leur alimentation qui n’est pas si bio que ça…

Conclusion : Dans le domaine de l’élevage de saumon, le bio est une grosse arnaque. Si vous appréciez ce poisson, mieux vaut en choisir du sauvage (surtout pas d’élevage). Sinon, les petites sardines, riches en acides gras (EPA et DHA) sont une très bonne alternative à ce poisson car il s’agit d’un des poissons les moins pollués.

Par Lerebelle – 28 novembre 2016

Publié dans Environnement

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Jean-Louis 05/12/2016 07:30

Arnaque... Une de plus ! Bon, concernant les produits animaux et, comme ici, le saumon, le problème est réglé pour nous puisque nous les refusons systématiquement !
Pour autant, comme on peu le voir dans "La face caché du bio Low Cost" on est véritablement à l'abri de rien...
Eviter les hypers et les supermarchés (et naturellement aussi les LIDL etc.) est sans doute UNE solution mais, comme la demande de produits bio augmente -ce qui est plutôt une bonne nouvelle- la tentation de "fraude" de la part de certains producteurs et de distributeurs sans scrupules est de plus en plus grande aussi...
Alors comment faire ?
Les petits producteurs locaux, la proximité... constituent des solutions à encourager mais, là encore, comme on a pu le voir cette année avec les conditions climatiques désastreuses pour l'agriculture, il est parfois bien difficile de s'approvisionner en produits naturels et sains et je n'aborde même pas l'aspect financier qui plombe également considérablement certains choix...