Chasseur, tueur, imposteur ? Le film…

Publié le par Jean-Louis Schmitt

Le film coup de poing qui dénonce l'atrocité et l'imposture de la chasse. Un édifiant plaidoyer en faveur du monde sauvage.

Cerf élaphe (Cervus elaphus). Photo : Jean-Louis Schmitt

Cerf élaphe (Cervus elaphus). Photo : Jean-Louis Schmitt

Ce film de Kate Amiguet a nécessité plusieurs années de tournage et des mois de montage.
Pour soutenir les actions de la Fondation MART sur le terrain et l’aider à faire des films pour faire évoluer les consciences, vous pouvez faire un don à la Fondation M.A.R.T. 1880 Bex Suisse - CCP 17-651235-3  IBAN CH 19 0900 0000 1765 1235 3

Le Film intégral est à visionner ici : "CHASSEUR-TUEUR-IMPOSTEUR ?" Par : Kate Amiguet (Durée : 1h 05min 20sec)

Avec la participation de :

Jacques Rime - artiste naturaliste
Allain Bougrain-Dubourg - président L.P.O.
Pierre Athanaze - Président Action Nature Rewilding France
Gérard Charollois - Président Convention Vie & Nature
Gottlieb Dandliker - Inspecteur faune Genève
Andrea Rutigliano - enquêteur C.A.B.S.
Audrey Teillet - bénévole cause animale
Jean-David Abel - France nature Environnement

Publié dans Voir ou revoir...

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Denis 16/11/2016 05:31

J'ai lu voici deux jours des articles sur ce blog concernant les accidents de chasse du WE dernier.
Si j'avais été un animal j'aurais dit sans hésiter "un chasseur de moins, ça fait toujours ça de pris !".
Or je ne suis pas un animal (je doute d'ailleurs qu'aucun d'entre-eux ne se soit jamais posé le problème en ces termes) mais je suis un humain.
Et en tant que tel me réjouir de la mort de mon prochain est inconcevable (rien à voir avec des convictions religieuses quelconques).
D'autant plus que chacune de ces "victimes" de la chasse aurait pu être un voisin, un collègue, une connaissance…
Sachant cela je me suis dit en première instance que derrière chacune d'elle se tient aujourd'hui une veuve éplorée, un enfant inconsolable, une communauté villageoise endeuillée.
Imaginez deux secondes que le coup de feu ait été tiré par un gibier quelconque : on aurait à coup sûr assisté à une expédition punitive, un carnage du même niveau intellectuel que l'abattage de dizaines de platanes après un accident de la route (je soupçonne d'ailleurs qu'il s'agisse de cousins proches…) !
Sur le coup, j'ai donc préféré m'abstenir de formuler un avis.

C'est en regardant aujourd'hui "Chasseurs, tueurs, imposteurs" et encore tout nauséeux par la vue de tant de folie que j'ai à ma grande honte eu envie de voir ces gens mourir ! J'en étais même arrivé à en vouloir aux chiens, complices bien malgré eux !
Mélanger de la sorte plaisir sadique, mort, torture, loisir, extermination donne réellement froid dans le dos.
J'éprouve d'ailleurs la même aversion devant cette part d'inhumanité qui au nom de la tradition ou de la religion égorge à tout va avec, à l’occasion, la bénédiction qui d'un St. Hubert -dont on peut raisonnablement douter qu’il en demandait tant- qui d'un imam ou d'un rabbin !
Mais, comme le disait Boris Vian : "Il faut que ça saigne" !
D'ailleurs si ça ne faisait pas mal où serait le plaisir ?
Là est véritablement le plaisir sadique des violeurs, des bourreaux, des assassins, des harceleurs, de tous ces authentiques malades…

Le pire c'est qu'il y en a plus qu'on ne l'imagine comme cet aficionado, pleurant comme un veau un toréro ensanglanté par un coup de corne vengeur ou ces nazis qui, en mélomanes avertis, écrasaient une larme à l'écoute d'une sonate divinement exécutée par des musiciens que le jour mêmes ils allaient gazer.

Comme quoi on peut être sensible mais de façon sélective.
Sans aller jusqu'à me réjouir publiquement de la mort d'un chasseur, d'un toréro, d'un nazi (là, quoique, si quand-même…) il m'arrive parfois, en mon for intérieur, de souhaiter qu'une espèce disparaisse de la surface de la terre !

Je vous laisse deviner laquelle... et attend vos commentaires outrés ou complices !
Bien à vous.

Denis (suite et fin) 16/11/2016 05:36

Tout ça pour dire que, derrière chaque individu, le papa gâteau, le grand-père jovial, le voisin charmant le collègue sans histoire peut se cacher le pire
Dr jekyll et Mr hyde ! L'ombre et la lumière…
Je suis certain que ces salauds du début du film doivent, après une journée d'abomination, rentrer chez eux tout sourire, pour certains aller jusqu’à border le petit dernier et lui lire une jolie histoire de lapin alors que résonnent encore dans la forêt les coups de pelle dont, un peu plus tôt, il a, le plus simplement du monde, fracassé la tête du renard...